8a

Petit arbre de pamplemousse portant de gros fruits jaune clair dans un verger.

Hirado Buntan

Le Hirado Buntan (Citrus maxima ‘Hirado Buntan’) est une variété ancienne de pamplemousse japonais cultivée depuis des siècles sur l’île de Hirado dans la préfecture de Nagasaki, considérée comme l’un des meilleurs pamplemousses au monde pour sa douceur. Sa rusticité atteint -11°C sur l’arbre, parmi les pamplemousses les plus rustiques, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 8a-8b française. L’arbre vigoureux atteint 4 à 6 mètres avec un port arrondi imposant, feuillage persistant brillant et floraison blanche très parfumée. Ses fruits jaune doré, calibre très gros (400 à 800 grammes), à peau épaisse, mûrissent en hiver et offrent une chair blanche-rosée juteuse, douce et peu acide, exceptionnellement parfumée. Excellent en consommation fraîche et en salade de fruits raffinée. Variété pour amateurs de pamplemousses doux. Greffer sur Poncirus trifoliata, planter contre un mur exposé sud, sol drainé.

Un gros fruit jaune de papeda suspendu à une branche, parmi de larges feuilles vertes.

Honghe Papeda

Le Honghe Papeda (Citrus × honghe), hybride entre l’Ichang papeda et un agrume comestible, est une sélection chinoise issue de la province du Yunnan où il pousse en moyenne montagne. Sa rusticité atteint -12°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 7b et 8a françaises. L’arbre vigoureux atteint 5 à 6 mètres pour le matériel décrit par la Pépinière du Bosc avec un port érigé épineux, feuillage persistant à pétiole ailé volumineux caractéristique des papedas, et floraison blanche printanière parfumée. Ses fruits jaune-vert, très gros calibre (600 grammes à 1 kilogramme selon la Pépinière du Bosc), à peau bosselée, mûrissent de décembre à mars selon la Pépinière du Bosc et concentrent un jus légèrement acide et aromatique, décrit comme équilibré et agréable en bouche par la Pépinière du Bosc. Utilisé surtout en cuisine chinoise traditionnelle et par les collectionneurs d’agrumes anciens. Greffer sur Poncirus trifoliata pour la rusticité maximale.

Agrumes verts ronds à peau granuleuse regroupés en tas.

Sudachi Beto

Le Sudachi Beto (Citrus sudachi ‘Beto’) est une sélection japonaise du sudachi, agrume traditionnel de la préfecture de Tokushima. Sa rusticité atteint -12°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 7b et 8a françaises, parmi les plus rustiques des agrumes japonais comestibles. L’arbre atteint 2 à 4 mètres avec un port arrondi, feuillage persistant aromatique et floraison blanche parfumée. Ses fruits ronds-aplatis vert vif (récoltés verts) ou jaune doré (à pleine maturité), petits (4 à 5 cm), à peau fine, mûrissent en septembre-octobre et concentrent un jus très acide et parfumé aux notes de citron vert et de yuzu, sans amertume. Indispensable dans la cuisine japonaise (poisson, soba, sauces, assaisonnement). Quelques pépins. Greffer sur Poncirus trifoliata, planter contre un mur sud, sol drainé.

Agrume orange et jaune à la forme légèrement irrégulière, suspendu à une branche parmi les feuilles.

Bigarade Striatta ‘Bizzaria’

La Bigarade Striatta, aussi nommée Bizzaria di Firenze (Citrus aurantium ‘Striata’), est une chimère botanique célèbre découverte au XVIIe siècle dans un jardin médicéen florentin. Elle produit sur un même arbre des fruits panachés (orange-jaune-vert striés) qui combinent les caractères du bigaradier et du cédrat dans des proportions variables. Sa rusticité atteint -10°C sur l’arbre, avec un repère climatique USDA 8a retenu dans cette fiche, indicatif et à confirmer pour le matériel cultivé. L’arbre peut atteindre 3 à 4 mètres en pleine terre avec un port irrégulier épineux, feuillage parfois lui-même panaché vert et crème, floraison blanche très parfumée au printemps. Ses fruits striés exceptionnels, calibre moyen, à peau bosselée, mûrissent en hiver. Plus ornementaux que comestibles, mais leur écorce confite et leur jus parfumé sont prisés des collectionneurs. Greffer sur Poncirus trifoliata, planter contre un mur sud. Une pièce de collection historique.

Mandarine orange avec son pédoncule et ses feuilles sur fond blanc.

Mandarinier Encore

Le Mandarinier Encore (Citrus reticulata ‘Encore’) est un hybride moderne entre la King mandarin et la mandarine Mediterranean, célèbre pour sa très longue saison de récolte qui peut s’étendre de mars à mai. Sa rusticité atteint -10°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 8a-8b française. L’arbre atteint 3 à 4 mètres avec un port érigé, feuillage persistant et floraison blanche parfumée. Ses fruits orange vif, calibre moyen (150 à 200 grammes), à peau fine facile à éplucher, mûrissent très tardivement (mars-mai) avec une chair très juteuse, sucrée et peu acide, parfumée, prolongeant la saison après les satsumas et clémentines précoces. Quelques pépins. Idéal pour étaler la production et avoir des mandarines fraîches au printemps. Excellent en consommation fraîche et en jus. Greffer sur Poncirus trifoliata.

Un agrume kiyomi entier et une moitié coupée laissant voir sa chair orange.

Kiyomi

Le Kiyomi (Citrus × kiyomi), hybride entre la satsuma Miyagawa et l’orange Trovita, est une variété japonaise emblématique créée en 1949 à l’institut d’Okitsu. Considéré comme le parent fondateur de nombreuses mandarines premium japonaises (Setoka, Harumi, Shiranui). Sa rusticité atteint -10°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 8a-8b française. L’arbre atteint 3 à 4 mètres avec un port arrondi, feuillage persistant et floraison blanche parfumée. Ses fruits orange vif, calibre moyen-gros (180 à 250 grammes), à peau fine moyennement facile à éplucher, mûrissent en janvier-mars avec une chair très juteuse, sucrée et peu acide, au parfum équilibré entre satsuma et orange douce. Excellent en consommation fraîche et en jus. Une référence historique japonaise. Greffer sur Poncirus trifoliata.

Trois mandarines Satsuma Dobashi Beni aux écorces rouge orangé sur un plan de cuisine.

Mandarine Satsuma Dobashi Beni

La Mandarine Satsuma Dobashi Beni (Citrus unshiu ‘Dobashi Beni’) est une sélection japonaise de satsuma à coloration externe rouge intense, particulièrement décorative et précoce. Sa rusticité atteint -12°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 8a française. L’arbre atteint 2 à 3 mètres avec un port étalé pleureur, feuillage persistant et floraison blanche parfumée au printemps. Ses fruits rouge-orange profond, calibre moyen (100 à 150 grammes), sans pépins, à peau fine très facile à éplucher, mûrissent d’octobre à décembre à Riverside selon l’UCR avec une chair juteuse, sucrée et peu acide, identique à la qualité gustative de l’Owari classique. Très ornementale grâce à sa coloration distinctive. Excellente en consommation fraîche, jus et sorbet. Idéale pour les jardins paysagers où la beauté du fruit compte autant que la production. Greffer sur Poncirus trifoliata, planter contre un mur exposé sud.

Petits agrumes jaunes arrondis parmi des feuilles vertes allongées, avec un patio à l’arrière-plan.

Yuzuquat

Le Yuzuquat (Citrus junos × Fortunella ‘Nameiwa’) est un hybride exceptionnel entre le yuzu japonais et le kumquat Nameiwa, créé pour combiner l’arôme yuzu et la peau comestible du kumquat. Le repère de rusticité retenu pour l’arbre est de -12°C sous réserve d’acclimatation ; il ne garantit pas la culture en pleine terre. L’arbre compact atteint 2 à 3 mètres avec un port arrondi, feuillage persistant et floraison blanche parfumée. Ses fruits petits orange-doré (3 à 5 cm), à peau fine douce, ont un repère de récolte d’août à novembre retenu dans cette fiche, à ajuster au climat et offrent un goût unique combinant l’acidité aromatique du yuzu et la peau sucrée du kumquat, à croquer entiers comme les kumquats. Excellent en confit, liqueur, marmelade et consommation fraîche pour amateurs. Variété de niche très ornementale grâce à sa fructification abondante. Greffer sur Poncirus trifoliata, planter contre un mur exposé sud.

Petit arbre chargé de fruits orange devant un bâtiment traditionnel japonais.

Tachibana

Le Tachibana (Citrus tachibana) est un agrume sauvage japonais d’une grande importance culturelle et religieuse, l’un des plus anciens citrus connus du Japon, mentionné dans le Kojiki (712) et le Nihon Shoki (720). Sa rusticité atteint -12°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 8a française. L’arbre atteint 3 à 5 mètres avec un port érigé, feuillage persistant aromatique et floraison blanche très parfumée au printemps ou au début de l’été selon le lieu. Ses fruits jaune-orange, petits (3 à 5 cm), à peau bosselée, mûrissent en hiver et concentrent un jus très acide aromatique avec des notes de mandarine sauvage. Plus apprécié pour sa valeur ornementale, religieuse et génétique (parent de nombreuses variétés modernes) que pour sa pulpe. Floraison utilisée dans les rites bouddhistes. Greffer sur Poncirus trifoliata.

Agrumes jaunes légèrement aplatis dans une petite cagette posée sur le sol du jardin.

Shunkokan

Le Shunkokan (Citrus × shunkokan) est un agrume japonais ancien rare, hybride naturel sélectionné dans les régions méridionales du Japon depuis plusieurs générations pour ses qualités aromatiques. Sa rusticité atteint -10°C sur l’arbre, le rendant cultivable en pleine terre en zone USDA 8a-8b française. L’arbre atteint 2 à 4 mètres avec un port arrondi compact, feuillage persistant aromatique et floraison blanche très parfumée au printemps. Ses fruits jaune-orange, calibre moyen, à peau bosselée moyennement épaisse, mûrissent en hiver et offrent un jus acidulé parfumé aux notes complexes mêlant mandarine sauvage japonaise et bigaradier. Nombreux pépins dans la forme classique décrite par l’UCR. Plus apprécié par les collectionneurs d’agrumes patrimoniaux que pour la consommation directe. Utilisé en confiture, marinade et cuisine japonaise traditionnelle. Greffer sur Poncirus trifoliata, planter contre un mur exposé sud.

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